Blaise Gauquelin, vingt-sept ans, journaliste radio, nous propose comme première lecture de cette nouvelle rentrée littéraire «Petit et méchant» qui est également son premier ouvrage mais certainement pas le dernier.
Chez le libraire, par son joli petit rose pastel entourant un visage qui arbore trois-quarts la page de couverture, ce livre pourrait faire penser à une habituelle fausse et mauvaise autobiographie, mais il est beaucoup plus vicieusement provoc' que les typiques starlettes faisant appel à des plumes.
Au bout de six pages, la sexualité apparaît et à l’instar de Pier Paolo Pasolini et son fameux mais si fatal «Salò ou les 120 journées de Sodome», une multitude de repoussantes situations sexuelles sont décrites.
Dans un schéma maintenant devenu classique d’un malfaisant parmi d’autres personnages peu reluisants et encore d’autres plus insupportables, Gauquelin offre avec beaucoup d’habileté un beau texte sarcastique.