Commençons cette année 2005 par un peu de rage et de furie. La décennie 00's sera décidément très rock n'roll. Trop d'hormones sont restées enfermées pendant vingt ans. La passion est à présent trop forte ! !
Parmi les pointures rock d'aujourd'hui, les Libertines, AS Dragons, les Embrooks, les Detroit Cobras et les « very nuggets » JellyFuzz mènent un pas de danse où les guitares cradingues excellent. Ce mois-ci, les JellyFuzz affichent un taux record de testostérone électrique en six titres seulement.
De la fuzz mesdames, de la fuzz!! Cette distorsion qui a fait fantasmer des générations de garage bands semble toujours plus efficace que le viagra. Pour l'heure, ces médecins fuzzys prescrivent un traitement rock n'roll qui ferait le plus grand bien à la « lost generation » de la Starac '. Dans la droite lignée du punk mods des Them, Chocolate Watch Band et autres Sonics, la musique des Jellyfuzz brûle de spontanéité. Quel magnifique doigt d'honneur à la soupe tiède des chansons de Bénabar et de ses acolytes francophones qui pourrissent la culture!!
Les JellyFuzz n'ont certes rien inventé mais leur honnêteté et leur simplicité de groupe amateur en dit bien plus que la culture gélatinée des Victoires de la musique.
A consommer sans modération ! « Talk , Talk, Talk ! » sent bon et ses effets rajeunissent tous ceux qui ont 20 ans et qui sont déjà vieux dans leur tête.
Laissez agir le temps de quelques écoutes…. Puis n'agressez pas la première mamie venue au coin de la rue mais allez plutôt foutre la merde chez Jennifer ou H&M avec un vieux magnéto crachant les JellyFuzzzzzzzzzzz!!!!!!
La révolution voyage éternellement ; merci docteur Jelly.