En juin 2005, l'heure du Fake est encore underground. Même si Houellebecq ne vaut pas mieux qu'un hors série dans les Inrock et que Patrick Eudeline vit encore (être culte, ça se mérite), Alain Pacadis et Lester Bangs nous apprennent encore la modernité d'une plume à base d'excès. Eh oui le « Nightclubbing » de Pacadis ou « Fêtes sanglantes et mauvais goûts » de Bangs sont le genre de bibles qui nous remettent sur le droit de chemin de l'alternatif. L'art doit avoir un sens hors la loi et merci pour ce rappel. L'abondance de culture à tendance à nous noyer et à nous faire croire qu'on achète un disque comme une boite de tampax !!
Mots d'ordre pour cet été, n'allez pas dans trop de festivals, prenez le temps d'écouter, de savourer et retrouvez cette magie d'un bon concert qui vous laissera perché pendant une semaine ou peut être toute une vie, qui sait !!!
En attendant, venez déguster le petit cocktail culturel du Fake, ne soyez pas timide l'injection ne sera pas fatale, ce sont juste « des grains de pavots sur les pavés » comme disait Gainsbourg…
take fake!!!